Authors: Phindile T Masuku, Dr Fabrizio Santoro and Ziyanda T Dlamini

ISSN: 2709-8575

Affiliations: Groupe de Recherche en Économie et Gestion [GREG], Université de Douala / École Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales [ESSEC] de Douala, Douala-Cameroun; Université de Douala / École Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales [ESSEC] de Douala, Douala-Cameroun; Université de Douala / École Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales [ESSEC] de Douala, Douala-Cameroun, Centre de Recherche, d’Innovation et de Développement Agricoles (CARID), Douala-Cameroun

Source: African Multidisciplinary Tax Journal, Volume 5, Issue 1 (2025), p. 51–76

https://doi.org/10.47348/AMTJ/V5/i1a3

Abstrait

L’objectif de cette étude est de montrer l’effet des réformes de l’administration fiscale sur la mobilisation hors ressources naturelles des impôts directs et indirects dans 40 pays d’Afrique Subsaharienne [ASS]. Les réformes de l’administration fiscale évaluées sont la mise en place d’une Agence semi-autonome des revenus [SARA], une unité de collecte des grandes entreprises [LTU] et une unité ou stratégie des entreprises du secteur informelle [ISU]. Pour ce faire, nous utilisons une méthode de régression d’apparemment non liée [SURE] en panel sur les données de diverses sources. Les résultats obtenus montrent que les SARA et les LTU ont un effet positif sur la mobilisation des impôts directs. Mais, les SARA n’ont pas un effet isolé sur les impôts indirects et doivent être appliquées avec les ISU. Les ISU affectent positivement la mobilisation des impôts indirects. La réorganisation de l’administration fiscale par rapport aux contribuables affecte positivement les recettes fiscales.